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Améliorer son alimentation

Améliorer son alimentation

 

 

Il est devenu difficile aujourd’hui de choisir les aliments qui vont composer nos repas. Nous sommes bombardés d’informations contradictoires, souvent commerciales, et trouvons difficilement quels sont les aliments prévus pour notre espèce.

Dans cet article, je vous propose d’opérer des petits changements peu douloureux pour améliorer votre alimentation. Il ne s’agit pas de renoncer à tout ce qu’on aime, ni de se changer la vie pour toujours, mais de prendre conscience de certains besoins pour être plus en forme, avoir un système immunitaire plus efficace et une vitalité plus élevée.

Sept petits pas pour aller mieux !

  1. Consommer tous les jours des aliments crus

La cuisson dénature les aliments et entraîne une grande perte de leurs nutriments. Choisir tous les jours de consommer au moins une partie d’aliments crus permet de retrouver plus de vitalité et d’énergie.

On pourra consommer simplement des salades composées, des légumes de saison, des petits fruits rouges, mais aussi s’essayer, si on l’aime, à consommer des viandes et poissons crus, qui contiennent aussi plus de nutriments. Une petite mise en garde : les aliments crus seront plus sains s’ils sont très frais. Pour la viande et le poisson, la congélation permet de tuer la plupart des parasites éventuels, mieux vaut donc les congeler très frais puis les consommer par la suite.

  1. Découvrir les bienfaits des graines germées

La nature a prévu que les graines pouvaient rester en hibernation pendant des années. Les bonnes conditions de chaleur et de lumière leur permettent de revenir à la vie. Au moment du retour à la vie, c’est un concentré de la vitalité de la plante qu’on retrouve dans un tout petit espace : vitamines, protéines, minéraux, enzymes, les graines germées consommées, même en petite quantité, sont des vecteurs de vitalité.

On peut les trouver tout simplement sous la forme des pousses de soja, qu’on connaît tous. En magasin bio, il est aussi possible de trouver des graines germées d’alfafa, de radis pourpre, de brocoli, de poireau, de cresson, de fenouil… On peut aussi les faire germer soi-même avec un germoir, c’est économique et facile.

  1. Consommer les aliments bruts, tels que la nature les a prévus

 

Depuis cinquante ans, les industriels imaginent des façons toujours plus créatives pour vendre leurs produits à un coût de plus en plus bas pour eux, pour dégager une marge intéressante. Mais ces transformations dénaturent les aliments et notre corps ne les reconnaît plus.

 

Nous ne devrions pas apprendre à lire les étiquettes nutritionnelles, car les aliments prévus pour notre espèce ne sortent pas d’une usine. Apprenons à retrouver les saveurs brutes des fruits et légumes entiers, des produits animaux les moins traités possibles, sans additif, sans exhausteur de goût, sans conservateur ni colorant.

 

Il existe encore des artisans qui produisent des aliments sains et naturels : des légumes non traités chimiquement, des produits issus d’animaux qui ont été traités selon les besoins de leurs espèces : les poules en liberté, les poissons sauvages, les herbivores au pré…

 

  1. Identifier le sucre pour ce qu’il est : un poison inutile

 

Alors que pendant des millions d’années, les humains n’ont consommé aucun autre sucre que celui qu’ils trouvaient dans le miel ou les fruits, le sucre est devenu omniprésent. On oublie qu’il est possible de s’en passer. C’est là un changement un peu plus difficile, car beaucoup d’entre nous ont créé une dépendance au sucre. Ce qu’il faut savoir, c’est que beaucoup de nos fringales sucrées sont en fait des appels des petits organismes (les candidas) qui lorsqu’ils sont trop développés, parviennent à envoyer des signaux au cerveau pour que nous consommions plus de sucre.

Diminuer voire arrêter complètement la consommation de sucre est une libération pour de nombreuses personnes, qui dès lors ne nourrissent plus leur candidose et n’éprouvent ni fringales ni crises d’hypoglycémie (tête qui tourne, faim tenace, nausées, bouffées de chaleur,…).

  1. Se réconcilier avec les bons lipides

Depuis les années 60, nous vivons dans une époque de phobie du gras, de recherche du light, allégé… et depuis cette époque, la santé s’est globalement bien dégradée : l’obésité a envahi tous les continents, les cancers et maladies de civilisation se développent à une rapidité inégalée.

Les dernières études indiquent que réduire les lipides est néfaste : notre corps ne peut fabriquer certains d’entre eux, et nous avons besoin de l’alimentation pour les trouver. Augmenter les bons lipides, en consommant des avocats, olives, du saumon, des petits poissons gras et des oléagineux (amandes, noix, noix de macadamia, de grenoble) permet de préserver le cerveau et le cœur.

 

  1. Sauter un repas de temps à autres

Notre système digestif n’est pas prévu pour fonctionner en continu. Des pauses lui sont très bénéfiques, ainsi qu’à tout le corps. Quand on se libère de la tyrannie des variations de glycémie, en réduisant drastiquement la consommation de sucre et de glucides, on découvre qu’il est plutôt facile de sauter un voire deux repas sur une journée. Le corps, soulagé de ses fonctions digestives, en profite pour déstocker le superflu : toxines accumulées, graisses corporelles inutiles…

 

  1. Renouer avec les pratiques ancestrales en consommant des aliments fermentés

Dans toutes les cultures, il existe des recettes de produits conservés dans le sel et fermentés. On les appelle lacto-fermentés car les bactéries qui se sont développées ont transformé les glucides en acides lactiques. L’intérêt de ces aliments réside d’un part dans leur faible teneur en glucides, mais surtout dans leur forte teneur en vitamines et bactéries bénéfiques au microbiote (flore intestinale) : les probiotiques.

Les études sur la composition du microbiote sont sources de grand espoir : la composition de ces bactéries exerce une influence énorme sur nos défenses immunitaires, notre ligne, nos émotions aussi, car une grande partie des neuro-transmetteurs sont fabriqués dans le colon. Prendre soin de ce dernier en lui apportant choucroute crue, cornichons, betterave ou carottes lacto-fermentés, ou leurs versions plus exotiques comme le kimchi (chou chinois pimenté fermenté), le kombucha (thé fer

One Comment

  • Kurdak

    Merci pour toutes les explications… Je suis une debutante sur le regime cetogene.
    J’aimerais bien apprendre tout sur ce regime cetogene.

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